le 112 pas besoin de forfait ni réseau

Le 112, numéro d’urgence

Accessible même en cas de panne de réseau:

Le 112 est un numéro d’appel destiné aux situations d’urgence. Il est gratuit et accessible même en cas de panne de réseau ou de forfait épuisé. Il permet de contacter tout type de services d’urgence comme le SAMU, les pompiers ou la police. Il peut être composé sur un fixe comme sur un téléphone portable, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept.

Fonctionnel en Europe

Dans quels cas l’utiliser?

Le 112 peut être composé dans le cas d’un vol, d’un malaise, d’une blessure grave, d’un départ de feu, ou encore d’un accident de la route. C’est un numéro unique destiné aux urgences.

En France, le 112 ne se substitue ni au 15, ni au 17, ni au 18. Il a cependant le mérite d’éviter de confondre ces trois numéros si vous ne vous souvenez plus lequel correspond à quoi.

 

 

Numéros d’urgence

numéro d'urgence - voir en plus grand

Un citoyen mieux informé aide les secours à intervenir dans de meilleures conditions et le plus rapidement possible.

Dans tous les cas, pour faciliter et accélérer le traitement de votre appel, veillez à préciser les 3 points suivants :

  • Qui suis-je? Vous êtes victime, témoin…  Donnez un numéro de téléphone sur lequel vous restez joignable.
  • Où suis-je? Donnez l’adresse précise de l’endroit où les services doivent intervenir surtout si vous n’êtes pas sur place.
  • Pourquoi j’appelle ? Précisez les motifs de votre appel.

N’oubliez pas de vous exprimer clairement auprès de votre interlocuteur. Le temps que vous passez au téléphone n’est jamais inutile, ne retarde jamais l’intervention et permet la meilleure réponse à l’urgence pour laquelle vous l’appelez.

Enfin écoutez attentivement les conseils donnés sur la conduite à tenir avant l’arrivée des secours. Votre comportement peut permettre de sauver une vie.

Le contrat jeune majeur, c’est quoi?

Pas facile de faire face à des problèmes familiaux ou à une recherche d’emploi, de formation, de logement, lorsque l’on devient majeur. Pour être accompagné dans ce moment il existe le Contrat Jeune Majeur.

Pour en bénéficier il faut avoir entre 18 et 21 ans.

L’aide proposée est financière mais aussi sociale puisque des professionnels sont là pour accompagner chacun/e dans ses démarches mais aussi dans son devenir adulte.

Il s’agit là, comme son nom l’indique,d’un contrat c’est-à-dire d’un engagement entre 3 parties; le Conseil Départemental, un service éducatif et le/la jeune. C’est à chacun/e de motiver sa demande par courrier et de motiver sa demande. En effet,ce sont des travailleurs sociaux qui étudient la demande et qui octroient ou non cette aide proposée par le Conseil Départemental.

 

 

Voler le feu

Patrick Grainville est immortel! C’est le nom que l’on donne à ceux et celles qui sont nommés/es à l’Académie Française. L’Académie Française c’est un lieu où un groupe de personnes savantes (des écrivains par exemple) sont réunis pour réfléchir et proposer des changements ou des inventions de la langue française, ils/elles sont donc très importants/es! Cesont eux/elles qui élaborent le dictionnaire et fixent les usages de la langue française. Par exemple ils vont causer de l’écriture inclusive…est-ce que l’on peut dire « autrice » pour une femme qui écrit ou auteur ou auteure?

Alors lui Patrick Grainville il parle comme ça de son adolescence, de sa vie et de comment les mots lui ont permis de vivre!

 

« Quand j’étais jeune adolescent j’ai traversé comme beaucoup une crise de manque, de vide, de solitude. Avec la première prise de conscience de l’absurdité de la vie ce sont les mots qui m’ont secouru, fortifié, ouvert des horizons de rêve, de liberté? de rébellion.

La lecture m’a arraché au quotidien morne du lycée, les mots étaient nourriciers je les apprenais avec avidité, gourmandise, j’adorais le vocabulaire que je considérais comme une tribu vivante, incarnée, qui peuplait mon imagination… je n’étais plus seul!

J’avais un vaste pays luxuriant de mots, je lisais énormément, j’entrais dans des paysages nouveaux, des histoires qui n’étaient pas la mienne, j’aimais les récits de voyage, d’aventure d’exploration, les animaux sauvages, les grands arbres, les royaumes inconnus, les villes délirantes, j’adorais l’Afrique , l’Asie, l’Amazonie les noms exotiques merveilleux. Et quand, plus tard, j’entre dans la vie, quand je suis nommé professeur, le vieux sentiment de vide, de solitude, d’absurdité me reprend.

Alors j’écris Les flamboyants qui m’ont valu le prix Goncourt , je raconte une aventure africaine dans un royaume imaginaire et un paysage extraordinaire d’arbres, de fleuves, de corps, je prends plaisir à tracer des plans de ce royaume j’adore inventer les noms, des lieux autour du roi « Tokor Yali Yulmata »…

C’est une grande défonce de sonorités qui m’enchante, c’est le même désir de pays de corps différents de paysages qui me porte quand j’écris Le baiser de la pieuvre qui se passe au Japon où Bison qui se déroule dans la grande plaine américaine

Écrire m’a permis d’habiter un monde qui m’apparaissait étranger, inhabitable.

Dans mon dernier roman Falaise des fous Etretat est un royaume plein de souffle, de vent, de mers, de murailles blanches trouées d’arches, un lieu où je rencontre Monet et Courbet qui eux aussi ont peint le monde avec leur vison singulière, leur couleurs, leurs modelés, leurs signatures.

C’est pour moi l’enchantement quand un créateur corrige le monde, le métamorphose dans son art et le rend plus envoutant j’aime les créteurs qui nous libèrent de la création de Dieu, qui nous révèlent notre liberté d’inventer un autre réel.

Vive Prométhée le voleur de feu,

Voler le feu voilà la Vie! »

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Pour une écoute de ce texte et plus largement pour connaître un peu mieux ce personnage:

https://www.franceinter.fr/emissions/boomerang/boomerang-13-mars-2018

 

Oups!

 

 

Regarder une pièce de théâtre ou y participer est un excellent moyen de créer de la bienveillance et de faciliter la compréhension des sentiments des autres. En regardant une pièce nous pouvons être transporté dans le cœur, les esprits, les corps et les histoires des autres. Ainsi, les niveaux les plus profonds de la communication et de la compréhension peuvent être atteints.

En outre, les arts de la scène, à travers le développement de l’imagination, stimulent la pensée créative, une compétence de vie qui est bénéfique dans tous les domaines de notre vie.

Alors n’hésitez pas à aller voir des spectacles dans toute la ville de Brest (de Queliverzan à Lambezellec en passant par Pontanezen et le centre-ville, aucun coin n’est oublié!) du 15 au 25 février avec le festival de théâtre professionnel Oups !

16 spectacles seront donnés dans toute la ville et les tarifs des différents spectacles sont très attractifs (le prix du billet oscille entre 6 et 10 euros).

 

 

 

 

Le viol: que dit la loi?

Qu’est ce qu’un viol:

Le viol est un acte de pénétration sexuelle commise sur une victime avec violence, contrainte ou menace. Il peut aussi avoir un viol commis par surprise si l’auteur agit alors que la victime ne s’y attend pas (par exemple, lors d’un examen médical).

Dans tous les cas, l’auteur n’a pas obtenu le consentement clair et explicite de la victime.

Tout acte de pénétration sexuelle est visé : vaginale, anale ou buccale, notamment par le sexe de l’auteur. Il peut aussi s’agir de pénétrations digitales (avec le doigt) ou au moyen d’un objet.

S’il n’y a pas eu pénétration, il s’agit d’une agression sexuelle.

Il n’est pas nécessaire qu’il y ait des violences physiques pour qualifier un acte de viol.

En l’absence de consentement clair et explicite, il peut également y avoir viol :

  • si la victime n’a pas émis un refus clair et explicite et/ou ne s’est pas défendue. C’est le cas si le viol repose sur une contrainte morale, lorsque si la victime n’ose rien dire face à l’auteur (entre un patron et une salariée…),
  • ou si la victime n’était pas en état de donner une réponse claire. Par exemple, si la victime était sous l’emprise de stupéfiants ou de l’alcool, ou si la victime est vulnérable en raison de son état de santé.

Il peut y avoir viol entre époux, concubins ou partenaires de Pacs.

 

Viol sur mineur:

Le mineur victime peut porter plainte lui-même. Ses parents peuvent aussi agir en son nom.

La réception de la plainte ne peut pas vous être refusée.

La plainte est ensuite transmise au procureur de la République.

Le mineur peut ainsi signaler toute infraction dont il est victime à la justice. Mais s’il veut être impliqué dans le reste de la procédure, il devra obligatoirement être représenté par une personne majeure.

Ainsi, si sa plainte donne lieu à des poursuites, le mineur souhaitant obtenir une indemnisation doit se constituer partie civile via des personnes majeures agissant en son nom :

  • ses parents (ou ses représentants légaux),
  • ou un administrateur ad hoc désigné par la justice, lorsque les parents du mineur ne peuvent pas défendre ses intérêts. C’est notamment le cas si les parents sont impliqués dans l’infraction, en cas de maltraitance par exemple.

Délais de prescription

Les infractions sexuelles sur mineur bénéficient de délais de prescription allongés. C’est-à-dire que la plainte peut avoir lieu des années après les faits.

La victime de telles infractions peut porter plainte jusqu’à ses 38 ans dans les cas les plus graves s’il s’agit :

  • de viol,
  • ou d’attouchements sexuels commis lorsqu’elle avait moins de 15 ans.

Le dépôt de plainte peut se faire jusqu’aux 28 ans de la victime dans les autres cas d’infraction sexuelle.

Viol sur majeur:

Forme de la plainte

La victime peut déposer plainte en :

Délai de prescription

La victime a un délai de 20 ans après les faits pour porter plainte.

 

Pour plus d’info : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1526

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1567

Filles et garçons: essayons de nous comprendre

Vivre ensemble, partager les mêmes espaces entre filles et garçons, ça peut paraître évident : après tout on occupe tous la même planète et on a tous les mêmes droits d’y circuler ! Pour autant, à certains âges, à certains moments de la vie, cela peut être un peu difficile de cohabiter, de se sentir à l’aise. C’est justement pour cela qu’apprendre à vivre ensemble est très important.

A la puberté

Tu te souviens sûrement de quand tu étais enfant, tu jouais peut-être sans te préoccuper vraiment du sexe de ton copain ou de ta copine, sans trop te poser de questions. Et puis vient un âge où les différences commencent à être plus visibles : les garçons ont quelques poils au menton, les filles ont les seins qui poussent… A cette période, on n’est pas forcément super à l’aise avec les changements qui se passent dans notre corps, alors c’est difficile d’être à l’aise avec les autres, d’autant plus si leur corps est différent et qu’ils ne traversent pas exactement la même chose que nous !

Du coup à l’adolescence il est fréquent de préférer se regrouper entre garçons ou entre filles, pour se sentir plus en sécurité dans ce qu’on traverse, et parce qu’on a l’impression qu’on a plus de choses en commun.

Il faut dire aussi que c’est le moment où les hormones se mettent en ébullition ! Quand tu croises un groupe de mecs mignons à la récré, tu te surprends à rougir un peu ; quand tu te cognes dans une jolie fille dans le couloir, tu ne peux pas t’empêcher de glousser. Forcément, toute cette attirance et cette excitation, ça rend un peu compliqué de jouer ensemble ou de discuter sans se prendre la tête ! Imagine que tu frôles ton crush en jouant au foot et que tu perds tous tes moyens, la honte ! Mais finalement, savoir que tu es observé-e par les autres peut aussi te permettre de donner le meilleur de toi-même. Et puis dans la vie, on aura toujours plus ou moins de l’attirance pour certaines personnes de notre entourage, des amis, des collègues, et il faut pouvoir apprendre à la supporter et la canaliser.

Quand la différence fait mal

Au collège et même au lycée, les relations entre les filles et les garçons sont parfois violentes. On se sent de plus en plus différents, on essaie de savoir qui on est et on a peur de ce qui ne nous ressemble pas. Ça peut nous pousser à être agressifs, méchants, parfois même à humilier l’autre ! Certains garçons vont essayer de soulever la jupe des filles, certaines filles vont se moquer du copain qui n’a pas fini de muer en même temps que les autres. Même si cela part d’une curiosité pour ce qui nous est étranger, cette façon d’agir peut vraiment faire souffrir et aller parfois jusqu’au harcèlement.

Même si on a peur ou si on se pose des questions sur la différence de l’autre, se moquer n’est pas la meilleure solution. Pourquoi ne pas essayer de percevoir la différence comme quelque chose de positif, plutôt que comme une menace ! C’est vrai que ça serait rassurant un monde où tout le monde se ressemblerait, on n’aurait pas à se demander comment s’exprimer, comment l’autre va réagir… Mais ça serait super ennuyeux, non ?

 

article extrait du site fil santé jeune:   http://www.filsantejeunes.com/

Le nouvel an…une soirée ratée?

 On en attend sûrement et souvent trop. Parce que c’est un symbole de renouveau, le jour de l’an cristallise espoirs et attentes. Malheureusement, les choses ne se passent pas toujours comme prévu.

Plans foireux, déceptions et incidents, Rue 89 (https://info.nouvelobs.com/rue89/notre-epoque/20171228.OBS9857/nouvel-an-apres-avoir-lu-ces-histoires-votre-plan-mediocre-vous-paraitra-sublime.html) vous propose six histoires de fiascos qui vont vous faire relativiser si vous avez passé un réveillon médiocre.

En voici l’une d’entre elles et n’hésitez pas à les partager si vous en avez des pires !

« J’ai fait l’erreur de toucher le chat »

Pour fêter, comme il se doit, le passage à la nouvelle année, Arnaud se rend chez un ami, habitant à plus d’une heure de route de chez lui.

Il n’est jamais allé chez l’ami en question. A l’arrivée : surprise ! Il y a un chat dans cette maison. Cela tombe bien, Arnaud est allergique. Commence alors un petit cauchemar.

« Il y avait des poils partout et j’ai fait l’erreur de toucher le chat lorsqu’il est venu vers moi. J’avais la gorge prise, j’éternuais beaucoup, c’était hyper désagréable. Ils n’avaient pas d’antihistaminique et moi non plus. »Trente minutes après son arrivée, Arnaud est contraint de partir.

« J’ai laissé les deux copines avec qui j’étais venu là-bas et j’ai préféré rentrer. J’étais vraiment mal, j’ai dû partir en volant un rouleau de papier toilette. »Plus de deux heures de voiture pour une demi-heure de soirée. Arnaud s’est couché dès qu’il est rentré.

 

Tremplin jeunes en scène

L’association Pass’musique organise un tremplin réservé à tous les musiciens âgés de 13 à 20 ans résidant en Bretagne. Les inscriptions se font sur le site: www.pass-musique.fr   et sont ouvertes jusqu’au 31 décembre 2017.

Les 3 et 4 février, tous les candidats seront auditionnés en live, à l’espace Léo Ferré à Bellevue par un jury. A l’issue des auditions, six groupes ( 13-20 ans) seront sélectionnés pour la grande finale du tremplin Jeunes en scène qui aura lieu au cabaret Vauban mercredi 25 avril et trois ( 13-16 ans) pour la finale jeunes espoirs qui se déroulera à l’espace Léo Ferré.

Tous à vos instruments!